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Jeudi 29 Juin 2017 - Bx Raymond Lulle, tertiaire franciscain et martyr († 1316)
 
 
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Dimanche 25 Juin 2017
Commentaire du psaume 69(68)
Plainte et prière d\'un affligé

Supplication, plutôt lamentation. Le psaume succède à un passage de Jérémie, ce prophète qui a prêché quarante ans, disant leurs vérités à au moins quatre rois de Juda. Comme tous les prophètes ses paroles ont été le plus souvent mal reçues. La foule le menace et veut le dénoncer, guettant chaque faux-pas. Le psaume est donc bien en harmonie avec la lecture.

Il est un immense cri de détresse d’un persécuté, d’un humilié, peut-être d’un emprisonné. « Sauve-moi, mon Dieu, les eaux me montent jusqu’à la gorge : J’enfonce dans la vase du gouffre, rien qui me retienne. Je descends dans l’abîme des eaux, le flot m’engloutit » (Psaume 68, versets 1 et 2). Tel est le début du psaume. Les prophètes d’Israël ont été persécutés, le peuple lui-même l’a été collectivement. Jésus dira : « Il fallait que le Fils de l’Homme souffrît pour entrer dans sa gloire ! »

Le martyr l’est en haine de la foi. « C’est pour toi (Seigneur) que j’endure l’insulte ! » Le souffrant est vraiment l’homme des douleurs, victime d’un déluge de maux. Le corps souffre la torture. Les ennemis extérieurs s’acharnent. Les proches et la famille se détournent. C’est la dégringolade et l’anéantissement.

C’est sans doute l’emprisonnement avec la déchéance qu’il comporte. Un détenu écrivait : « Pendant treize heures, une autre vie se passe entre quatre murs. Au cas où il y aurait un accident ou un problème, quelque chose d'urgent, comment pouvons-nous supporter cette situation ? »

Mais dans la prière juive qui est aussi la nôtre, la plainte est suivie de l’action de grâce. Au milieu de ses tourments, le priant supplie Dieu car « Dieu peut vraiment sauver ». C’est « l’heure de sa grâce ». Et la fin du psaume est action de grâce. Vous, « les pauvres » vous les chercheurs de Dieu, c’est votre fête ! Vous, les humbles et les emprisonnés, c’est votre jour de joie ! Liesse du ciel et de la terre, de la mer mystérieuse et du grouillement d’êtres vivants qui l’habite ! Heureux êtes-vous ! « Ne craignez pas ! » Jésus dit cette petite phrase dans l’Evangile. Dans toute la Bible elle se répète 366 fois.
« Ne craignez pas ! »

Père BABEL sm

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