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Mercredi 12 Août 2020 - Saint du jour
 
 
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Dimanche 2 Août 2020
Commentaire du psaume 145(144)
Hymne à Dieu grand et bon

Le psaume de ce dimanche d'été est un psaume qui fait charnière. Il est attribué au roi David, comme les psaumes de tout le groupe qui précède. De plus, il est composé avec les 22 lettres de l'alphabet hébreu. C'est une sorte de méditation sur Dieu, méditation inépuisable car le Seigneur est d’une profondeur inépuisable. « Quelle profondeur dans la richesse, la sagesse et la connaissance de Dieu ! Ses décisions sont insondables, ses chemins sont impénétrables ! » (Saint Paul aux Romains 11,33). Toutes les lettres de l'alphabet n'y suffiront pas.

La première strophe choisie donne la carte d'identité divine : " Le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d'amour ". On devrait dire : « Le SEIGNEUR est clément et sa miséricorde est viscérale. Sa colère est bien loin d'ici. Sa tendresse est gigantesque ! "
Oui, le Seigneur fait grâce à l'homme. Il est gracieux, bienveillant et son amour est gratuit. Le Seigneur a aussi un visage maternel. Si la colère d'un homme sort de ses narines, la colère de Dieu est bien loin d'ici. Le Seigneur est déclaré comme bon et sa miséricorde maternelle va à tout ce qu'il a fait exister !

En ce 18e dimanche, ce Seigneur est celui qui nourrit son peuple. « Tu donnes la nourriture au temps voulu ». Le pain pour aujourd’hui ! Pas pour hier, car hier est plongé dans la miséricorde de Dieu, ni pour demain, car Dieu pourvoira à demain. Au désert, avec Moïse, Dieu donnait chaque jour la manne pour la journée. « Père, donne-nous notre pain de ce jour ! »

Belle cohérence encore entre les lectures ! La parole du prophète Isaïe est une invitation à un festin gratuit. Il y a à boire et à manger à profusion. Au désert encore, Jésus se trouve face à la foule, une grande foule. Il les voit et la foule le voit. « Il fut saisi de pitié envers eux ». Et la foule le regarde. « Les yeux sur toi, tous ils espèrent ». Et il nourrit cette foule considérable à partir de cinq pains et deux poissons ; cela parait bien peu ! C’est la part de l’homme. Elle est indispensable. Ils mangent tous à satiété et douze corbeilles restent.

Père BABEL sm

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