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Dimanche 30 Octobre 2011 Commentaire du psaume 131(130) Espoir et repos en Dieu Nous ne sommes pas loin de la fête de tous les saints, les anonymes, sans-grade, ignorés ; et nous sommes encore proches de la fête de la petite Thérèse de Lisieux, célébrée début octobre, qui dans notre monde moderne a tracé une voie simple et belle de total abandon à Dieu. Nous prierons donc ce psaume en union avec "cette foule immense de témoins".
Ce psaume est très bref, il fait partie des quinze psaumes que les juifs chantaient en montant au Temple de Jérusalem lors des fêtes de pèlerinage (Voir le petit lexique de ce site à Psaumes des Montées). Il est utilisé en entier ce dimanche.
Ce poème ne donne pas de directives morales mais un état d'esprit, la mentalité des fidèles du Seigneur, un chemin selon l'évangile. Le priant déclare ne nourrir aucun sentiment d'orgueil, de suffisance, de recherche de richesses et de gloire.
Il met son repos en Dieu seul à la manière d'un enfant. Jésus donnera l'enfant comme modèle. "Qui s'abaissera sera élevé". C'est l'attitude opposée à celle des scribes et des pharisiens dans l'évangile de ce dimanche. "Il ne me dit rien, le cher Seigneur, mais il me recueille si fortement que je préfère ces moments de silence à toute chose au monde." (Raïssa Maritain, Journal)
Le psaume est couronné par le dernier verset : « Attends le Seigneur, Israël, maintenant et à jamais ! » Le vrai croyant est en attente. Il est un veilleur, qui tient sa lampe allumée. Collé au présent, il puise dans sa foi la force d’être debout et de marcher vers l’avenir. Mais c’est Dieu qui en réalité l’attend, nous attend tous dans notre voyage trébuchant.
« Entrez, Dieu est en attente ! »
Père BABEL sm
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